L’auvergnat Aurélec s’allie au groupe Angles

Stéphane Vigliandi
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Homepage du site marchand d'Aurélec.

Le groupe occitan Angles vient de racheter l’enseigne indépendante Aurélec. Ce spécialiste des métiers du second œuvre technique lui apporte six points de vente supplémentaires situés dans le quart Sud-Ouest. Et élargit les expertises métiers du repreneur.

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Multi-adhérent (Éqip, Algorel, Cofaq et France Matériaux), l’aveyronnais Angles poursuit sa stratégie de croissance externe. En 2024, la société éponyme dirigée par Guillaume Angles franchissait le nord de la Loire en intégrant le francilien Boissonnade. Dans la foulée, il reprenait l’emblématique Quincaillerie d’Arcole à Toulouse quelques semaines avant le rachat de 8 des 51 comptoirs ToolStation.

Nouvelle étape dévoilée il y a quelques jours : l’arrivée d’Aurélec dans le giron du groupe familial. L’opération permet au repreneur basé dans l’Aveyron de compléter sa présence dans cinq départements du quart Sud-Ouest : le Cantal (1 agence à Ussel), la Corrèze (1 agence et le siège social de l’entreprise à Aurillac), la Charente-Maritime (2 sites à Dompierre-sur-Mer et Vaux-sur-Mer), la Gironde (1 site à Canéjan) et le Puy-de-Dôme (1 comptoir à Aubière).

À ce jour, le groupe exploite 44 agences Quincaillerie Angles, 1 agence France Boulon (Aubagne), 1 agence BTP Shop (adhérent Master Pro dans le Val-de-Marne), 2 agences Quincaillerie Méditerranéenne (Marseille et Montpellier) et le site marchand MaxOutil.
• Membre Master Pro (groupe Cofaq) et basé dans l’Ain, DFI (Direct Fournitures Industrielles) vient d'être repris par le groupe Angles qui renforce sa présence en Rhône-Alpes.

Autonomie et identité conservées

Membre de la SIELE (Société des indépendants en matériel électrique) et du groupement Partélec, Aurélec s’appuie sur un effectif de 35 collaborateurs pour un chiffre d’affaires évalué à un peu plus de 15 M€. Parmi ses atouts ? Une valeur de stock de l’ordre de 6 M€. Ses plus de 6 000 m2 d’entrepôt couvert héberge actuellement plus de de 6 000 références disponibles à J-0.

Dans un post publié sur LinkedIn, Guillaume Angles y précise que « cette collaboration repose sur une vision commune : proposer une offre complète et de qualité aux professionnels du Bâtiment, tout en restant profondément ancrés dans nos territoires ».

Et de préciser que « nous renforçons notre présence et notre offre dans le négoce du Bâtiment en misant sur la complémentarité de nos expertises. Aurélec et son directeur Aurélien Richard, comme toutes les entreprises du groupe Angles, conservent son indépendance, son identité et son ancrage local ».

Groupe Angles : multi-adhésions et multispécialiste

Si l’univers du Quofi est le métier historique de l’entreprise, elle se diversifie au fil de l’eau essentiellement par croissance externe. Le distributeur est membre actionnaire d’Éqip de longue date. Il adhère aussi au groupe Cofaq, à France Matériaux pour l’offre Couverture, ainsi qu’à Algorel.

« Dans un climat d’affaires compliqué, la diversification de nos métiers et notre multispécialisation servent d’amortisseur. Les récentes intégrations de BTP Shop et d’Aurélec étoffent respectivement nos expertises dans le secteur des TP, ainsi que du matériel électrique et du génie climatique », souligne Guillaume Angles, le PDG du groupe.

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Joke ! Ce 1er avril 2025, Guillaume Angles a indiqué sur LinkedIn lancer sa propre cryptomonnaie pour son site marchand MaxOutil. Si son post a suscité de nombreuses réactions, le dirigeant a admis le lendemain que c’était « un poisson d’avril ».

MaxOutil lance sa… cryptomonnaie !


Fake news ? « Après les cryptos pour acheter des voitures, jets ou pizzas… il manquait clairement une monnaie pour acheter des chevilles Molly. Aujourd’hui, on est fiers de vous annoncer le lancement du BricoCoin : la toute première cryptomonnaie 100 % dédiée aux bricoleurs, artisans et pros de l’outillage », dévoilait ce 1er avril Guillaume Angles, patron de la société éponyme.

Et d’argumenter : « Pourquoi une crypto ? Parce qu’il est temps de dévisser le système bancaire. Et surtout parce que c’est plus stylé de dire “J’ai payé en BricoCoin” que “J’ai utilisé ma CB” ».

Avec, à la clé, des « fonctionnalités à venir » telles que « le paiement sécurisé, un portefeuille numérique intégré à notre futur tournevis connecté » ou encore la possibilité pour les artisans de « stocker leurs BricoCoins dans une clé Allen USB disponible en magasin ». En fait, il s’agissait d’un poisson d’avril qui, lui, n’avait rien de virtuel. À quand des “NégoCoins” sonnants et trébuchant pour régler ses marchandises au comptoir des négoces ?

Stéphane Vigliandi
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